L’oiseleur, Max Bentow

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Encore un flic déprimé, divorcé, pas capable de prendre des congés pour voir sa fille. Rien d’original, sauf qu’il est allemand ; là, ça change, Berlinois, en plus.

L’auteur aussi d’ailleurs, il est allemand, médecin, quand il n’écrit pas des horreurs.  Parce qu’il y va pas avec le dos de la cuillère, le mec : les scènes de crimes, c’est quelque chose dans le genre. Du sang et des tripes, des cheveux, et même des plumes. Parce que le seul truc qui aurait pu mettre un peu de de poésie, c’est le coup des oiseaux. Sauf que là, c’est pas joli-joli, le bouvreuil déplumé et éviscéré que l’on trouve à chaque chapitre, et même dans la culotte des petites filles ! L’inspecteur angoissé a visiblement besoin de sa psy. Je vous aurais prévenus, c’est du lourd.

Efficace. Il va droit au but, Max Bentow. Phrases courtes, vocabulaire précis, écriture simple et nerveuse, pas de simagrées, on perd pas de temps. Tant mieux, puisqu’en amateur du genre, faut aller vite pour connaître la fin avant de dormir. Si on peut. Moi, ça ne me dérange pas. Alors, j’ai bien aimé, sauf la fin, d’ailleurs.

Avec ça, le « gai pipeur d’oiseau », sorti, avec plumes et trilles, de « La flûte enchantée » de Mozart, c’est allemand aussi, non ?

Orchestre philarmonique de Vienne, s’il vous plaît.

Mozart

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