Monsieur Vertigo, Paul Auster

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Comme j’ai pour projet de visiter Big Apple, et que ça me démange grave cette semaine, je pense bien sûr souvent à la « Trilogie newyorkaise », que nous avait délivrée Paul Auster en 1985 aux Editions Actes Sud.
Citons à propos Pierre Furlan, remarquable traducteur de ce récit comme il fut celui d’œuvres de Russel Banks, de Thomas Savage… Il est auteur, lui aussi, mais c’est pas son jour. Je vous en parlerai une autre fois si vous me demandez poliment. Paul Auster vit à Brooklyn et une bonne partie de son œuvre littéraire et cinématographique s’y déroule. Si la trilogie newyorkaise revient actuellement dans mes pensées, j’ai envie de vous parler aujourd’hui d’un autre roman : « Monsieur Vertigo », paru en 1995, chez Actes Sud, aussi. C’est Catherine Leboeuf qui s’y colle, cette fois, pour la traduction, et on ne regrette rien ; cette épopée baroque, qui se déroule entre 1927 et 1993 dans plusieurs villes des Etats-Unis, a dû lui coûter quelques prises de tête ! Si vous me demandez pourquoi je cite ici les traducteurs, je vous répondrai qu’on ne le fait pas assez dans les critiques littéraires et que c’est quand même pas de la tarte, comme boulot. Et quand c’est bien fait, il faut le dire.

Walt, au départ, il est orphelin. Il est élevé par son oncle et sa tante, lui méchant et elle indifférente. En général, quand une histoire commence comme ça, après, c’est loin d’être un fleuve tranquille. En effet. Le plus extraordinaire, c’est que Walt va apprendre à voler. Oui. Enfin, il lévite. Mais ça lui donne la migraine. A partir de ces quelques indications, décidez ou non de suivre « Monsieur Vertigo » dans l’aventure qui passera par les tribus indiennes, le Syndicat du Crime, les nuits folles jet-set, la prison, l’armée… et même le Ku Klux Klan. C’est drôle, c’est triste, immoral, tellement prenant ! ça a un côté un peu « conte » , avec pleins de personnages hauts en couleurs, mais on n’est pas chez Dickens, il y a d’ailleurs quelques scènes un peu crues. Vous avez compris, j’ai aimé. Et j’ai lu tous les livres de cet auteur ; je trouve qu’il n’y en a pas assez.

Un peu de musique ? Pour accompagner mon envie de m’envoler à la recherche de Paul Auster, qui de plus newyorkais que Léonard Cohen ?

I’m your man – Léonard Cohen

 

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